29.11.2009

La pause

 

 

 

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Bernadette qui venait de finir son service de garde, pouvait entendre au loin le coq qui annonçait une journée comme les précédentes, une journée de solitude pour elle. Depuis son veuvage deux ans auparavant et bien que malgré ses 45 ans, elle était restée une femme encore très belle et fraîche elle n’avait toujours pas d’homme dans sa vie.

 

Il y avait bien Georges l’infirmier, mais il était marié et de plus ne la regardait jamais, ce n’est pourtant pas faute de lui avoir fait comprendre qu’il aurait été  un bon parti pour elle, mais peine perdue, car malheureux avec son épouse il s’investissait à fond dans son travail et ne la regardait jamais. Lorsqu’il prenait ses pauses c’était toujours pour dessiner, jamais il ne venait près d’elle prendre un café ou juste causer.

 

La relève était faite, Bernadette pouvait prendre ses affaires et rentrer chez elle. Ce jour là elle trouva devant son cassier une rose blanche, délicatement posé, sans un mot ni indice. Cela ne pouvait être un patient, car c’était dans un hôpital psychiatrique qu’elle travaillait et les patients n’avaient pas liberté à se promener dans les couloirs sans surveillances. Rose dans la main elle quittait l’hôpital quand soudain son regard croisa celui de Georges.

 

Ayant repris son tour de garde depuis un bon moment, elle avait enfin droit à une pause, dans le local toujours vide à cette heure là. Du contenu de la tasse dégageait l’odeur complice qui seule arrivait à lui faire tenir le coup jusqu’à l’aube, elle était devenue accroc à la caféine comme certain le sont à la cigarette.

 

Il venait également profiter de sa pause, mais au lieu de se diriger vers son cassier pour en extraire ses crayons c’est vers elle qu’il se dirigea d’un pas ferme et décidé. A peine posé contre l’unique table du local, elle n’osait plus bouger, sidérée par l’aplomb inespéré de Georges elle le regardait venir droit sur elle.

 

Toujours vêtue de jupe plutôt courte, poitrine opulente mise en avant par de profond décolleté, elle aurait cette nuit de toute évidence enfin un homme entre ses bras. Toujours sans ralentir son mouvement il se colla contre elle, l’a prit dans ses bras et l’embrassa non pas avec passion, mais avec rage. Il la souleva pour la laisser tomber un peu abruptement sur la table, lui écarta les cuisses et se pressa contre elle sans aucune pudeur.

 

Sa langue il lui fouillait la bouche avec tant d’insistance qu’elle faillit en perdre l’équilibre, il avait prévu cela et la tenait fermement par les épaules, puis glissant sa main le long de son corps il la glissa le long de sa cuisse qu’il pétrissait fortement et sans aucune douceur.

 

Ce geste non seulement ne déplut pas à Bernadette mais accentua encore l’envie qu’elle avait de lui. Sa main partant à la découvert de son entre jambe elle ne fut nullement timide lorsque d’une main ferme elle lui baissa le pantalon dans lequel il était à l’étroit. Il était bâti comme un âne et bandait à outrance, s’oubliant un instant elle en émit un son qui ressemblait presque à un cri d’effroi.

 

C’est alors qu’il quitta enfin ses lèvres pour aller lui murmurer à l’oreille d’un ton de défi « depuis le temps que tu me cherches ma coquine, tu vas comprendre à qui tu as affaire ».


Maintenant que tu l’a en main tu vas pouvoir faire connaissance avec mon se xe qui en a blessé plus d’une. Tu vas enfin comprendre pourquoi je ne fais pas attention aux femmes, car jusqu’ici aucune n’en as jamais redemandé.

 

En effet, jamais elle n’avait vu se xe d’homme pareil, il restait tant d’espace entre son pouce et ses autres doigts. Elle se demandait bien comment il allait faire pour lui faire l’amour avec un missile de cette taille. Mais très intriguée, elle sauta de la table pour se retrouver à genoux devant ce totem qu’elle commençait à lécher avec gourmandise.  Il était déjà évident que jamais elle n’arriverait à le fourrer en entier dans la bouche, elle eu même un moment d’hésitation à savoir si la circonférence de sa bouche suffirait même à engouffrer son gland.

 

C’est à ce moment là qu’il l’attrapa par les cheveux et sans demander son reste l’empala sur son totem. Tu te demandais si ça passerai hein, et bien voilà la seule façon de le savoir, puis il força le passage non sans mal jusqu’à la luette, provoquant un spasme gastrique qu’elle tenta de maitriser au plus vite.

 

Rapidement gourmande comme elle l’était, elle su faire glisser ses lèvres en douceur sur ce gland impressionnant qu’elle tenait sur sa langue. Elle y trouva même beaucoup de plaisir qui s’accentua encore lorsqu’elle entendit Georges soupirer, enfin une femme qui sais sucer ma dague sans s’étouffer. Elle prenait malin plaisir à faire glisser sa langue le long de sa hampe jusqu’à ses boules de jade qu’elle gobait l’une après l’autre les chicanant au passage avec sa langue, ses lèvres et parfois même de ses dents.

 

La main toujours sur la garde de ce membre plus qu’énorme, le maintenant aussi fermement que s’il s’était agit d’une bête sauvage, sa langue dépliée sur toute sa largeur s’en réglait jusqu'à recevoir cette perle d’envie qu’il venait de perdre. A nouveau elle glissa son gland entre ses lèvres humides et laissait sa langue en taquiner le bout bien calé au chaud dans sa bouche.

 

A plusieurs reprise il avait faillit jouir dans sa bouche, jamais lèvres ne s’était occupées de lui de cette façon là et avec autant de gourmandise, mais il était temps à présent de découvrir les autres secrets de cette femme, aussi il l’invita cette fois avec beaucoup de douceur a se retourner sur la table et lui écarta les jambes en les caressant de sa main devenue douce et délicate.

 

Debout contre elle, il se frottait sur ses fesses tout en caressant sa poitrine, faisant rouler ses tétons entre ses doigts. Elle avait visiblement très envie de lui, il pouvait sentir l’humidité de son entre jambe contre lui. Après avoir connue une bouche pareil il se dit qu’il devrait pouvoir visiter cette femme sans avoir besoin de sa main pour le diriger, aussi si se contorsionna de façon à se glisser en elle.

 

Elle sentait qu’il tendait de la pénétrer, mais qu’il avait un peu de peine vu la taille exorbitante de son bâton de jade. Elle lui facilita un peu le passage en écartant elle-même ses fesses lui offrant sa vulve en convoitise.

 

Il posa d’abord son gland contre elle puis avec douceur s’immisça dans ses délices. Parfaite symbiose de deux corps, il glissa en elle avec lenteur au son de ses gémissements. Lorsqu’il butta presque contre elle il fini par un dernier coup de rein les quelques millimètres qu’il lui restait. Il pouvait enfin glisser contre ses parois qui semblaient avoir été créées pour le recevoir. Toujours debout contre son corps il caressait à présent son ventre et sa toison, cherchant son bouton de rose du bout de son doigt pour le faire rouler de plaisir.

 

Elle n’y était apparemment pas insensible, car rapidement il senti ses lèvres se gorger de sang, ses doits glissaient sur son petit dôme se refermant sur se trésor tout en le pinçant légèrement.

Elle n’allait pas tarder à jouir de ce pincement, aussi il redoubla de mouvements circulaire jusqu’à ce qu’il éclate littéralement entre ses doigts, actionnant comme par magie le mécanisme, femme fontaine qu’elle était, son jet alla directement se loger contre les jambes de Georges, dégoulinant sur celle-ci pour atterrir sur le pantalon qui gisait à ses pieds.

 

N’y prêtant même pas attention tant elle jouissait, donnant des coups de rein, ruant presque contre son sexe toujours en elle comme pour le faire entrer encore plus profondément en elle.


Passant la main contre sa cuisse comme pour en récolter les quelques goutes flemmarde, il mit ses doigts dans sa bouche pour en gouter toutes les saveurs. Ce jet qui continuait à lui glisser le long des cuisses l’excitait tellement qu’il du faire preuve de beaucoup de concentration pour ne pas jouir en elle.

 

Il retira donc sa verge de son antre, et avec une simple main dans le dos il la coucha à plat ventre sur la table, de cette manière là elle lui offrait son œillet en pâture, œillet qu’il se précipita de lécher, avant d’y introduire sa langue, se régalant au passage de son jus d’abricot qu’il trouva très onctueux et doux.

 

N’y tenant plus elle glissa sa main dans son dos à la recherche du membre viril qu’elle glissa elle-même contre son intimité la plus étroite. Cette fois ci il n’arriva pas à glisser en elle. Sur la table, restant de souper, il trouva une plaque de beurre à moitié fondue, il en sectionna un morceau avec lequel il se caressa la verge. Une fois bien beurrée il posa son gland contre l’œillet de sa mie et s’y fonda sous les halètements répété de celle-ci.

 

Jamais encore elle n’avait ressenti une telle intrusion de bonheur en elle, déjà pliée et plaquée contre la table elle était incapable de bouger, aussi elle ne pouvait plus que supporter l’entrée aux enfers que lui assenait avec lenteur l’homme qui fermait les yeux de bonheur derrière elle.

 

A peine eu t-il terminé sa longue traversé qu’il resta en elle sans bouger tant l’accueil y était bon et tant il avait envie de lui faire du bien, a cette femme qu’il venait de pénétrer par derrière comme un animal qu’il était devenu depuis qu’il avait humé sa peau un jour qu’elle faisait sa sieste dans cette même pièce. Il en était presque devenu fou tant elle sentait le musc, il avait même subtilisé l’un de ses chemisiers et se caressait le soir en le mettant sur son visage pour avoir son odeur.

 

Il était devenu accroc à cette femme, et là devant lui la vision de son sexe qui glissait entre ses fesses lui donnait l’envie de jouir irrémédiablement en elle, aussi il se retira avant juste pour jouir sur ses fesses et déverser sa semence épaisse couleur neige dans un grand rugissement. Bernadette en avait les larmes aux yeux tant l’orgasme avait été fort, elle se retourna et se glissa dans ses bras, repris ses esprits avant de reprendre son service.

19.11.2009

Gel de massage

 

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Il n’était pas trop dans son assiette et c’est d’une petite voix au téléphone qu’il lui dit qu’il voudrait bien d’un massage chez lui. Qu’à cela ne tienne Joséphine qui savait un peu manier l’art du massage lui proposa l’après-midi même une séance de relaxation chez lui. Elle prit soin de choisir non pas une huile grasse qui pourrait tâcher son lit, mais un gel de massage qu’elle avait trouvé au rayon des « Durex » et autres articles de charme.

En effet lorsqu’il lui ouvrit la porte et qu’elle le vit, elle comprit qu’il n’avait pas qu’un gros rhume, mais cela ne l’empêcha pas de le prendre dans ses bras et comme à son habitude de lui gouter goulument sa langue. Ce jour là, il là serra fort dans ses bras, ce qu’il n’avait plus fait depuis longtemps. Rapidement elle mit un vieux t-shirt propre qu’elle utilisait pour ses massages, mais ayant oublié un pantalon c’est donc en culotte de dentelle qu’elle prit place sur son lit.

La bouteille de gel dans ses mains elle tente de la réchauffer pour ne pas trop trancher avec la fière qui semble avoir gagné le magnifique corps de cet homme qu’elle a entre ses mains. Elle fait couler le gel en quantité raisonnable entre ses mains puis s’applique à masser les membres endoloris qu’il lui offre sans aucune restriction.

Elle aime se contacte de ses mains sur ses chaires, sur sa peau. Pétrir, palper, rouler, masser sont les mots d’ordre de ses doigts agiles et non caresser, profiter, aimer. C’est pour ses mains qu’il la faite quémander aujourd’hui et non pour l’aimer comme il le fait parfois au détour d’une envie, d’un désire ou d’un besoin. Toujours couché sur le dos, elle le masse avec fermeté, en arrive au ventre, se ventre si ferme, si doux et puis se torse qu’elle aimerait tant embrasser, mais elle se contient et continue à masser silencieuse de son envie.

Son visage serein, les yeux clos il profite de cette détente, Joséphine ne peut détacher son regard de son visage, il est beau avec cette barbe qu’il sait entretenir à merveille. Elle ne demande pas mieux qu’une fois de plus de lui gober la langue et se nourrir de ses lèvres et de la passion qu’entraine généralement leurs baisers. Mais ses mains à nouveau lui rappel qu’elle n’est pas là pour ça aujourd’hui et se concentre à nouveau sur ses chairs à pétrir.

Il ne lui fait plus face, et commence le long rituel sur ses jambes fines et musclées, le gel fond littéralement sur sa peau blanche et chaude de la fièvre. Enfin elle amorce le meilleure du massage, la bonne quantité qu’elle vient d’extraire de sa bouteille anatomique de gel lui colle un peu aux doigts, il faut dire qu’elle s’en rendue compte il y a peu que ce gel qui n’est autre qu’un lubrifiant a un gout sucré et qu’elle rêve d’en lécher le dos qu’elle s’applique à masser sans trop laisser ses envies prendre le dessus.

Assise à droite sur ses genoux légèrement écarté, elle sent son corps répondre à l’envie de lui qui se fait de plus en plus précise. Ses mains toujours à la recherche des tensions musculaires elle hésite un moment à s’asseoir carrément sur ses fesses afin d’avoir plus de force. Lorsqu’elle sent se glisser imperceptiblement une main contre son entre jambe, elle décide d’attendre un peu avant de bouger.

Écartant un peu plus les genoux afin d’offrir plus de liberté à cette divine intrusion elle en oublie un peu le massage, sa respiration se fait rapide jusqu’au moment ou délicieusement les doigts écartent le tissus de dentelle pour se frayer un chemin jusqu’à la vulve de laquelle coule déjà le sirop de l’envie.

Quittant sa position, mais ne bougeant pas sa main qui déjà fouille l’antre accueillante de sa masseuse il se couche sur elle non sans avoir préalablement offert sa langue à la belle qui ne cesse de s’en délecter. Il la connaît si bien qu’il sait exactement ce qu’elle aime et ou se trouve son plaisir. Sans même s’en être véritablement rendu compte Joséphine se retrouve nue dans les bras de son amant.

Toujours avec son regard fiévreux, mais cette fois non pas du à la maladie, il l’observe et attend de voir la réaction qu’elle aura, lorsqu’elle sentira glisser en elle non pas des doigts ni de verge, mais bel et bien la bouteille de gel qui n’a eu aucune difficulté à la pénétrer tant elle est friande de l’amour contre lui. Toujours son regard plongé dans le sien, il la mas turbe en douceur allant de plus en plus vite. Elle joui, tant et tant qu’elle en demande encore et il lui l’offre cette jouissance qui devient de plus en plus sonore.

Une fois de plus il tente de la faire taire en lui mettant la main devant la bouche, elle se contrôle difficilement pour ne pas mordre celle qui l’empêche d’exprimer pleinement sa jouissance et son plaisir. Son basin se tord dans tous les sens cherchant au plus profond la pénétration de cette bouteille qui entre les mains de cet homme est devenu un gode si précieux.

Une fois de plus elle se pend à sa langue tentant de lui communiquer sa jouissance, mais pour toute réponse il la retourne et glisse ses doigts dans son intimité la plus cachée. Il la connaît que trop bien et sait qu’elle est joueuse et qu’elle aime découvrir avec lui les subtilités des jeux du se xe. Il tente donc avec une infinie douceur de troquer ses doigts contre la bouteille qui n’a pas fini de lui faire découvrir ses multi facettes.

Utilisant le gel qu’elle contient pour la faire glisser plus aisément, il la regarde se tordre non pas de douleur mais de plaisir. Jamais encore elle n’avait eu en elle pareil luxure, plus il forçait le passage plus elle gémissait jusqu’à en arriver aux cris de jouissance qu’elle pensait être ultime. C’était sans compter avec la perversité de son amant qui sans perdre un instant alla fourrer sa verge en elle bien profondément.

Ainsi prise par les deux cotés à quatre pattes sur le lit, elle se sentait encore plus femme que jamais. La tête tournée par-dessus son épaule droite elle regardait son homme d’un instant prendre plaisir à faire coulisser son instrument de plaisir entre ses lèvres desquelles s’écoulaient la sirupeuse substance qui avait enduit ses doigts quelques instant auparavant.

Plus il glissait en elle ce jouet de fortune plus elle gémissait de plaisir, elle en voulait encore, toujours plus. Aussi il le posa le gel à terre, saisi les hanches qui le narguaient et lui fit l’amour avec force, jusqu’à ce qu’elle atteigne l’orgasme, puis comme souvent il se glissa au chaud dans sa bouche pour ne plus en ressortir avant libération complète de son envie et ce jusqu’à la dernière goute.

09.11.2009

la crèmaillère


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Elle m’avait invité à la pendaison de sa crémaillère, évidement je savais que qu’elle comptait sur ma présence même timide, alors pour tacher de faire bonne figure j’entamais la « causette » avec ses autres invités qui avaient en moyenne 10 ans de moins que moi.

Rapidement ma langue se délia et je me senti à l’aise,  lorsqu’enfin je trouvais sujet commun de discussion avec un plus qu’élégant jeune homme, nous étions parti dans un délire sur certain film qui nous menait à parler des « Liaisons dangereuses »  avec Clenn Close et John Malkovich. J’ai pour ma part un réel respect pour la Marquise de Merteuil quand à Valmont, je ne vous en chuchoterai rien ici.

Je ne me lassais pas de voir cet homme rouler des yeux quand j’abordais certaine possibilité de faire l’amour à la sauvette dans une cache d’ascenseur ou encore entre deux étages dans les escaliers.  Plus il me regardait avec l’envie de me dévorer ici sur place et plus j’en ajoutais à des possibilités de faire l’amour dans des endroits plus qu’inimaginable, ne perdant jamais de vu qu’il ne s’agissait nullement de lui faire des propositions, mais bien d’aiguiser ses sens.

Il faut dire qu’il avait apparemment avec son épouse une vie amoureuse plus que classique, ce que la naissance rapide des enfants avait rendu banal et sans trop grand intérêt.  Il ne détachait plus son regard de mon décolleté aguichant, je me disais que s’il continuait ainsi il aurait explication à donner, non pas à son épouse occupée à essuyer la bouche pleine de chocolat du benjamin, mais avec notre amie commun à qui son regard de dévoreur n’avait pas échappé.

Me rendant à la salle de bain afin d’y laver mes mains, sur lesquelles avait coulée la demi-douzaine d’huître que j’avais engloutie non sans prendre soin de lécher les coquilles du bout de ma langue gourmande, sous le regard méduser de mon Valmont, je du presque à tâtons chercher le linge pour me les essuyées car la lumière avait été éteinte et la porte fermée à clé.

Il ne restait qu’à peine la luminosité d’une veilleuse que je n’avais pas remarquée en entrant. Je pouvais donc me délecter du torse que mon Valmont m’offrait peu à peu après en avoir défait les boutons. Un torse parfaitement imberbe et d’une douceur sans pareil venait de m’être offert, laissant toute mon imagination à sa perquisition. Tête posée à en renifler les effluves, je sentais en moi monter la féline gourmande qui saurait profiter de cet appât à sa juste valeur.

Y frottant mon nez en caresse je le dirigeais afin que mes lèvres puissent toucher son délicat téton timidement dressé pour en recevoir une lampée de langue avant d’être prit entre mes dents pour y être mordiller à la limite de la douleur. Son corps, comme prévu se raidit, mais je n’avais pas l’intention de lâcher prise serrant encore mes dents cette couronne d’envie à l’extrémité de laquelle ma langue tentait d’apaiser la souffrance, car cette fois ci souffrance il y avait.

De ma main je lui saisi l’autre qu’il m’offrit dressé de jalousie, je le faisais rouler entre mes doigts serrant de plus en plus, jusqu’à ce que mes ongles planté à la base le serre à la façon de mes dents. Il gémit enfin mais ne demanda pas d’arrêter, bien au contraire il gémissait de plaisir, cette douleur exquise qu’il n’avait plus connu depuis des années.

Ma main libre avait quand à elle glisser le long de son dos, parfaite courbe sur laquelle je me délectais à passer, m’imprégnant émotionnellement des ses muscles dont je soupesais la masse avait ravissement,  ne m’arrêtant que lorsque je fus entrée en contacte avec sa fesse de gauche, fesse qu’a son tour je pétrissais du bout de mes griffes.

Ses mains n’avaient pas été inutiles, puisque je me retrouvais déculottée, la jambe posée sur sa cuisse, je sentais déjà ses doigts courir sur ma peau avec la douceur d’une brise d’été. Aucun pétrissage, aucune pression, il me parcourait avec tant de douceur que j’en fus surprise, lui qui m’avait semblé homme à prendre les choses en main avec ferveur, le voilà jeune Valmont, plein de douceur et de caresse au bout des doigts.

Lâchant ma prise d’entre mes dents je me laissais aller un instant à gouter cette douceur inhabituel, à en savourer chaque instant le plus intensément, le plus inoubliablement. J’en avais presque la tête qui tournait tant je ne m’étais attendue à cela, mais reprenant mes esprit me dirigeant, toujours les lèvres sur sa peau, je glissais le long de ce ventre doux et musclé à souhait, ne résistant pas au passage à en lécher le relief.

Ma jambe étant à présent remise contre sa jumelle je pouvais en tout équilibre continuer ma descente au délice ultime de son corps. Son ventre ondulait au passage de mes lèvres caressantes et je ne me privais de sortir ma langue pour en accentuer l’effet. Ce fut que lorsque j’atteins le bas de son ventre qu’il déboutonna lui-même son pantalon à pince me laissant libre accès à mon plaisir.

Quelle ne fut pas ma surprise lorsque je me retrouvais nez à nez avec son se xe bandé à outrance, certes l’homme était de grande taille mais là je savais déjà qu’avec toute ma bonne volonté jamais je n’arriverai à engouffrer une verge de pareille taille. Aussi j’entrepris de faire passer ma langue sur cette offrande et de n’en laisser un millimètre sans l’avoir savamment gouté, sucer, lécher, si bien qu’il ne résista à l’envie de la plonger profondément dans mes entrailles.

Je l’imaginais déjà me retourner face au lavabo, mais la encore il ne fit rien comme je l’attendais, d’un geste il avait fait de la place sur le meuble, me prenant par les hanches il m’y déposa toujours avec une extrême douceur, puis m’écartant les cuisses il y enfoui sa tête et me gouta avec délice. La position que je lui offrais, le laissait libre de faire glisser sa langue entre mes lèvres.

Une fois de plus je fus surprise de sa douceur, moi qui m’attendais à recevoir de grande lampée énergique je fus prise d’une bouffée de plaisir encore plus rapidement sous la douceur de sa langue qu’il glissait entre les plis de mes lèvres à la recherche de mon bouton de rose qu’il entoura d’une douceur envahissante. Apparemment il devait avoir la langue d’une taille démesurée qui arrivait en une seule fois à faire le tour de mes lèvres tout en enrobant mon bonbon qu’il s’apparaitrait à faire glisser entre ses lèvres pour l’avaler de gourmandise.

Ainsi calé dans bouche je pouvais sentir sa succion me garder bien en place tandis que sa langue me donnait presque des coups de voltage m’envoyant à chaque lampée une décharge éclectique. Il savait s’y prendre le bougre et lorsqu’il me caressa la vulve, suintante de salive et de cyprine, ce fut un nouveau choque pour moi.

Je crois bien qu’a ce moment là je lui ai attrapée la tête et maintenue contre moi de toute mes forces à l’en étouffer contre ma féminité, car pour me faire lâcher prise il glissa en moi directement trois de ses doigts, d’un seul trait, il savait pour y avoir séjourné un court instant sur le bord que l’intrusion se ferait sans aucune résistance.

En parfait cadence, je sentais la douceur de sa langue contourner puis chicaner mon bouton de rose, alors que ses lèvres pulpeuse m’avalaient et que ses doigts ouvert en éventail à l’intérieur de ma féminité faisaient plus d’effet que tout ce que j’avais connue jusqu’à là. La serviette pour les mains calée entre mes dents pour tenté de minimiser mes hurlements, mon Valmont qui tentait de me garder bien en place le bassin que j’étais à présent bien incapable de maitriser, je sentais monter en moi une jouissance encore inconnue jusqu’à ce jour.

Irrémédiablement je sentais monter en moi l’orgasme, il arrivait telle une chevauchée fantastique qui ne laisserait rien d’intacte sur son passage. J’avais l’impression qu’il m’arrachait les entrailles au fur et à mesure qu’il évoluait, c’est à ce moment là qu’il me prit le dos sur ses jambes pour me tenir encore plus près de lui, il ressentait les vibrassions croissantes que mon corps ne pourrait plus longtemps contenir sans que je m’évanouisse.

Une dernière succion entre ses lèvres et l’apothéose arriva, mes cuisses serrées de chaque coté de sa tête j’en l’enlaçais à en faire sauter sa mâchoire mais il continuât jusqu’à ce que mes dents lâche la serviette et que je crie à m’époumoner. Dans une semi inconscience il me garda contre lui un moment, me laissant reprendre doucement mes esprits.

Il m’embrassa cherchant ma langue, ce qui fut à nouveau pour moi une invitation à l’amour, aussi cette fois ci c’est les mains sur le meuble que je prenais possession pour lui offrir ma croupe à aimer comme il l’entendait. J’avais entière confiance en lui et j’offrais corps et âme à ses envies. Rapidement je senti son totem entre ma fente pour ne faire que glisser entre celle-ci, j’avais compris qu’il n’avait plus eu de relation depuis longtemps et qu’il ne tiendrait pas longtemps en moi.

Hésitant sur l’issue du chemin à prendre, il se décida pour le chemin de l’école buissonnière et son gland contre mon œillet il le force à peine et s’y engouffra dans un grand tremblement. Ses mains caressantes sur mon corps, ses baisers et ses va et vient laissaient à nouveau place à ma jouissance. Il n’avait pourtant pénétré mon antre qu’à demi, ma laissant imaginer toute l’ampleur de ce que j’allais très bientôt vivre lorsqu’il s’enfoncerait en moi jusqu’à sa garde.

Toujours avec autant de douceur il jouaient un air de virtuose en coulissant entre mes fesses et s’enfonçant un peu plus à chaque retour. Si bien qu’au bout d’un long moment et sous mes râles plaintif il avait enfin terminé sa course en ma personne. Les reins cambrés démesurément afin de recevoir cet homme en entier, sa main sur ma poitrine me caressant l’ovale emplissant pleinement sa main, je le sentais donner des coups de plus en plus forts en moi.

J’avais l’impression une fois de plus que j’allais défaillir, puis tout alla très vite, je senti sur ma nuque ses dents se refermer avec une telle violence que je pensais qu’il allait m’arracher un morceau de chaire et puis sa cette dernière contraction en moi avant de sortir sa verge, de m’attraper par les cheveux me diriger vers sa verge pour me l’engouffrer dans la bouche qu’évidement je lui offrir au moment de sentir son liquide chaud couler au fond de ma gorge.

Loin de lui en vouloir d’un tel revirement de situation, je me relevais avec peine, il m’accueillait dans ses bras d’un long baiser langoureux. Lorsque je sorti la première de la salle de bain je me rendais au salon comme si de rien n’était. Personne ne s’était aperçu de mon absence, sauf peut-être mon amie qui m’avait invité.