17.04.2012

Jeu de queue et de boules (billard)

 

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Le château se trouve sur une colline. Logé dans les vignes, cépages de Gamay. Il n’y a que du Gamay ici dans le Beaujolais. Je n’aime pas le Beaujolais mais le château est magnifique. Ma chambre se trouve au rez-de-chaussée, juste à coté de la réception. Il y a plusieurs chambres plus charmantes les unes que les autres, un salon avec un âtre gigantesque qui ne sert, semble–t-il, pas souvent. Une chapelle, petite mais intéressante.

Et puis la salle de billard. Magnifique pièce avec sa grande bibliothèque remplie de livres anciens. Sur un des rebords, un coffre en bois abrite une carafe de crystal et ses six verres. La carafe est vide mais j’en sens presque l’arome du cognac qu’elle contenait à une autre époque, avant que le château ne soit devenu un hôtel. C’est dans la salle à manger que je prends mes repas. Elle est agencée de façon « table d’hôte » ce qui me permet de discuter un peu avec les personnes qui, tout comme moi, sont venues séjourner ici deux ou trois nuits. La salle à manger n’est séparée de la cuisine que par un miroir suspendu.

Le diner y est divin. Le chef gigote dans tous les sens. Il s’applique à découper des fraises pour le dessert. Moi, à la maison, je les coupe directement dans le saladier et sans chichi. Lui les coupe avec soin. En fait, depuis le début du repas, tout ce qu’il fait est fait avec soin. Je le sais, je ne l’ai pratiquement pas quitté des yeux. Le couple à côté de moi me raconte sa journée. Ils ont visité d’autres caves et me disent combien le vin servi ici n’est pas terrible. Qu’à cela ne tienne, je bois du Crémant ce soir.

Le dessert terminé mon compagnon prend la direction de la chambre. Je sais qu’il a pris avec lui un livre qu’il se réjouit de retrouver comme l’on retrouve une maitresse entre ses draps. Je reste là encore un instant à discuter avec la serveuse. Le chef pointe son nez et me propose un billard. Géant ! Je me dis que ça fait au moins quinze ans que je n’ai plus joué au billard. Ça va être mortel pour lui qui semble être assez expert. J’accepte donc immédiatement, il me faut juste passer dans ma chambre me rafraichir un peu et dire à mon compagnon de ne pas m’attendre.

Georges-Henri est déjà là. Il a quitté sa veste de cuisiner pour enfiler une chemise chocolat. Elle fait ressortir le vert de ses yeux. Il me sourit, dévoilant ainsi une dentition parfaite et me tend un verre de Crémant. Un rapide coup d’œil sur la table de billard, il a déjà mis en place les boules dans un ordre prédéfini. C’est sur, il ne m’a pas menti, il sait en jouer. Je lui demande de commencer la partie. Je ne voudrais pas qu’il me trouve nulle dès l’entame.

Il s’empare d’une canne, sur laquelle il dépose de la poudre rouge, à l’aide d’un petit cube. Se penche légèrement sur la table, pose sa main – elle est tellement délicate sa main – sur le tapis vert. Le bois lisse de la canne glisse sur son pouce qu’il a relevé pour former un « U ». C’est tout juste si mon souffle ne s’arrête pas en cet instant. De sa main droite, il donne un coup de pression et la boule blanche file à toute vitesse en direction du triangle. Il me demande de choisir, sans savoir qu’à cet instant, j’ai déjà fait mon choix, et, ce soir, il sera mon amant.

A mon tour, je saisis une queue, dont je frotte le bout de poudre rouge. Je décide de prendre les pleines et m’applique à viser du mieux que je peux. La partie se déroule dans une chaleur humaine des plus conviviales. Je me demande s’il a conscience du charme qui émane de lui. A plusieurs reprises, nos corps se frôlent mais nos regards restent sur le tapis. Le vin m’enivre et sa bouche me donne faim.

Il a une façon presque fantomatique de se mouvoir sur le tapis, les boules lui obéissent, sans broncher. Nous parlons, il me fait rire. Je suis heureuse de passer ses instants en sa compagnie. Non seulement, il est loin d’être idiot mais il a vécu pas mal de choses intéressantes. Nous en sommes à notre sixième partie je crois. Je n’arrive plus à me concentrer sur le jeu, je cherche le contact de son corps. Il ne fait pas grand effort pour s’écarter de moi lorsqu’enfin je presse mes lèvres contre les siennes.

Ses yeux verts ne sont plus que deux fentes, il aime mon baiser et la pulpe de mes lèvres. Nos bras nous enserrent mutuellement. Ma langue s’aventure à la commissure de ses lèvres et lorsque sa bouche s’ouvre pour me laisser passer, je la glisse sur la sienne. Ce baiser n’est en réalité qu’un déclencheur. Je me suspends à sa bouche avec tant de gourmandise, que j’en suis presque à lui avaler sa langue en échange de la mienne. Ma main droite se glisse sur sa fesse, je la malaxe doucement au travers du pantalon. Il quitte ma bouche pour s’aventurer dans mon décolleté, sort mon sein qu’il mordille tout en compressant l’autre.

J’attrape ses cheveux et l’oblige à reculer en tirant dessus. Non que je n’aime pas qu’il s’occupe de mes seins mais parce que j’ai encore envie de sa langue. Notre échange labial devient plus que fougueux. Il m’attire davantage contre lui et me fait faire un demi-tour sur place. Il me soulève pour m’asseoir sur le bord du billard. Mes jambes se sont machinalement accrochées à ses hanches. Nous restons là à nous bouffer la langue, puis je sens sa main monter le long de ma cuisse. Il me caresse au travers de mon bas et doit en apprécier la douceur puisqu’il reste là un bon moment avec de doux va-etvient sur ma cuisse.

Retirer un bas, sur une table de billard n’est pas chose si aisée qu’il n’y paraît. C’est sans compter avec la capacité d’un chef cuisinier à déficeler un bon gigot. En un rien de temps, mon bas se retrouve au sol. Avec douceur, il décroche mes jambes, écarte mes cuisses et m’observe. Il reste là sans dire un mot, puis, avec dextérité écarte le voile de dentelle qui, avec pudeur, cache encore mon sexe.

Ses doigts se glissent sur mes lèvres pour en dessiner le contour. Je sens sa langue venir caresser la plus intime partie de mon corps. Elle s’agite pour prendre un rythme qui me fait rapidement gonfler d’envie mon bouton de rose. De ses doigts, il lisse mon œillet de velours, sans pour autant y pénétrer. Sa langue ne cesse de venir taper contre moi dans un petit bruit d’humidité assez excitante. Ses doigts glissent dans mon sillon, récoltant ainsi mes sucs visant à faire glisser plus facilement son index, lorsqu’enfin il décide de le faire entrer en moi.

Mes doigts ont attrapé ses cheveux et j’en profite pour guider son visage davantage dans mon intimité. Je sens sa langue qui tourne autour de mon bonbon, il est bandé et je sens comme des petites décharges électriques à chaque fois qu’il le mordille. Il insère en moi son index. Il a une façon de me caresser que je n’avais encore jamais sentie. Il ne fait pas que glisser en moi, il me fouille. J’étouffe un gémissement, je ne voudrais quand même pas qu’un client de l’hôtel vienne à ouvrir la porte.

Alors que ses doigts s’agitent d’avantage en moi, sa langue devient plus gourmande. Il m’aspire dans sa bouche puis me libère juste assez pour me happer à nouveau. Mon clitoris se contracte. C’est le signe que je vais bientôt jouir. Mon amant ne m’abandonne pas, bien au contraire. Il intensifie ses mouvements. Ma respiration s’accélère, je vais jouir entre ses lèvres. Tout mon corps se crispe, ses doigts continuent en moi, si bien que je finis par jouir aussi dans sa main. Ma liqueur coule le long de son bras et de mes jambes.

J’aurais voulu qu’il me laisse un instant, pour reprendre mes esprits mais il me couche sur le billard. Il a retiré son pantalon et monte à son tour sur la table. Assis sur ma bouche, il m’offre son dard à lécher. Je le saisis entre mes doigts. J’en jauge la taille puis me caresse le visage avec son bout. Ma langue palpite d’envie, aussi j’approche son gland de mes lèvres et commence à le lécher. Il est doux et perle déjà d’envie.

Je voudrais savourer davantage ce dard que j’enfonce dans ma gorge, tandis que mes mains pétrissent ses bourses pleines de jus. Seulement il me retire ma gourmande et me retourne sur la table. De ses petits muscles discrets mais très présents, il soulève mon bassin. Je me retrouve les fesses sous son nez qu’il gratifie d’une grande léchouille. Enfin, je sens son sexe se glisser en moi. Tout lentement pour commencer. Il cherche à faire sa place. Puis de plus en plus fort. Je ne sais si c’est la position ou sa technique mais il me fait gémir à chaque fois qu’il s’enfonce en moi.

Il retire sa verge qu’il promène sur mes fesses. Un instant j’ai cru qu’il allait me sodomiser mais non, il vient se remettre au chaud dans mes entrailles et s’enfonce à nouveau très fort en moi. Si fort qu’il me fait jouir une fois de plus. Je suis toujours dans la même position mais mes bras ne me soutiennent plus et je pose mon visage sur le tapis vert. A ce moment-là, je sens un contact froid sur mes fesses. Il me caresse avec un objet. Je tente de me retourner pour voir de quoi il s’agit mais il ne m’en laisse pas le temps.

La main appuyée sur mon visage m’empêche de voir quoi que ce soit. Il continue à me pénétrer avec force et à me faire gémir de plaisir. Cette chose froide se déplace à présent pour se poser juste à l’orée de mon endroit le plus intime qu’il soit. Une douce chaleur vient contrer cette fraicheur, je crois qu’il a laissé couler sa salive sur moi. En fait je viens de réaliser ce qu’il fait. Tout en glissant sa verge en moi, il me pénètre avec sa queue de billard. Elle est assez grosse et ne rentre pas du premier coup, ce qui ne me fait mal bien au contraire. Elle s’enfonce sans acoup entre mes fesses.

C’est un véritable délice de me faire prendre ainsi simultanément par son sexe et pas sa queue de bois. Il ne me fait plus l’amour, il me défonce. Je l’entends gémir ce qui est terriblement excitant. Mon rythme cardiaque s’emballe, mon corps se cambre, j’en veux encore et le lui crie. Lui ne retient plus ses coups quand à sa main elle maintient fermement l’objet de tous mes cris. Il me sodomise comme un sauvage et me fais jouir comme une reine.

Ses gémissements se font plus rauques, il ne va pas tarder lui non plus à jouir. Avec un grand respect, il retire la queue de billard me laissant orpheline d’une compagne que j’ai beaucoup appréciée. Il glisse en moi encore une ou deux fois, puis je le sens qui dépose sa verge sur mes fesses. Il a le souffle coupé et son plaisir vient se rependre sur mon derrière. A ce moment-là, il m’étreint contre lui et se couche sur moi.

Au bout d’une bonne demi-heure de cette tendresse, nous nous relevons pour nous rhabiller. Nos lèvres se sont une dernière fois cherchées et nos langues se sont liées dans un baiser ardent. J’ai quitté la salle de billard et suis allée me coucher. Il m’a fallu attendre le soir pour le revoir dans sa cuisine. Bien évidement nous avons repassé la soirée ensemble mais pas de billard. Nous avons visité le SPA du château et fait l’amour sur la table de massage.

 

02.08.2011

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Le recueil de mes envies coquines

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Comme une adolescente

Comme une adolescente.jpgLe cœur battant Flo attendait au volant de sa voiture, plus que 5 minutes,  il avait demandé l'après-midi de congé afin de se consacrer entièrement à leurs pulsions sexuelles. N'ayant aucun endroit ou aller s'aimer en toute discrétion Nikola lui proposa simplement de rester dans la voiture tel un jeune couple à qui il n'est offert aucune intimité, ne restait plus qu'à trouver un endroit calme et pas trop fréquenter pas des promeneurs de chiens.

N'ayant plus 16 ans, elle avait de la peine à imaginer ce qu'il pourrait ressortir de bon de cette expérience, mais toujours prête à jouer le jeu avec lui elle s'exécuta et pris le chemin de la campagne. Sorti de la Zone  "rencontre possible avec des connaissances" elle saisi la main de Nikola qu'elle posa sur son genou, elle avait pris soin de mettre une jupe courte pour simplifier leurs gourmandises. Sachant qu'elle ne resterait pas longtemps sur son genou elle écartait un peu les jambes comme une invitation à poursuivre ses caresses.

Parquée en marche arrière pour parer à d'éventuel intrus, la voiture allait être le garde sceau de ses deux amants qui déjà s'étaient emparé le la bouche de l'autre. Il avait ce petit quelque chose dans les yeux qui la rendait tous simplement dingue de lui, sa façon qu'il avait de la désirer en cet instant et la bosse qui déjà se dessinait dans son jeans préféré, tout pour lui donner envie de s'abandonner entre ses mains expertes.

De sa gourmandise elle n'avait plus envie pour le moment de sa langue mais de son sexe, aussi avec souplesse elle se plia pour atteindre l'objet convoité, déjà il avait perlé de désirs et son gout en fut encore doux sous sa langue. Avec douceur elle fit connaissance de ce dragon ainsi dresser pour lui donner l'envie de s'empaler pleine bouche jusqu'à sa garde, ce qu'elle fit goulument.

La culotte avait quitté depuis un moment déjà sa propriétaire et gisait avec ses chaussures entre les pétales de l'accélérateur et de l'embrayage. Niko avait déjà les doigts contre sa chatte humide et sans aucune hésitation il plongea en elle lui décrochant au passage un frisson qui lui fit plonger plus rapidement sa bouche sur ce sexe dont elle se délectait. Il ne résisterait pas longtemps alors avec un geste rapide il lui retira son sexe pour y engouffrer à la place sa langue qu'elle suçait à la lui arracher.

Relevant son chemiser il attrapait un téton qu'il malaxait avec force, il le suça ensuite avant d'y planter ses dents, une fois de plus Flo fit un bon de plaisir, jamais homme n'avait eu l'idée de la croquer de cette façon là. Couchée sur les genoux de "son homme" elle le regardait prendre plaisir à la faire jouir, ses doigts fouillaient avec tant d'intensité sa féminité qu'elle avait jouissance sur jouissance, heureusement qu'il avait choisi un endroit peu fréquenté car elle n'arrivait pas à se faire discrète et chaque mouvement qu'elle avait en elle la fessait hurler de plaisir.

N'y tenant plus elle goutait à nouveau à se sexe qui depuis un moment lui caressait la joue, elle s'empalait dessus avec rapidité et en profitait car elle savait aussi qu'il n'allait pas tarder à l'attraper par sa tresse et l'écartée par peur de jouir dans sa bouche. Elle n'avait imposé qu'une chose aucune goute de sperme dans sa bouche, le reste, tout le reste était permis.  Se rabattant une fois de plus sur sa langue elle lui suça également les lèvres, tandis qu'un doigt glissait dans son œillet comme pour lui dire - petite coquine va, veux-tu vraiment me faire jouir si vite, alors calme-toi.

Mais au lieu de la calmer cela l'excita encore plus et se contorsionna de façon à avoir les jambes de chaque coté de la tête de Niko afin qu'il puisse enfin se délecter de sa cyprine. Une fois de plus elle joui dans un hurlement qui aurait fait fuir les animaux de la forêt, seul le frein à main qui lui meurtrissait le dos la rappela à l’ordre et lui fit baisser le bassin qui tout naturellement s'empalait sur les doigts qui n'attendait plus que son sexe pour reprendre vie en elle.

Son index collé contre son bouton de rose allait lui aussi donner la jouissance tant attendue, au début avec douceur il la massait, puis de plus en plus fort. Son clitoris se gonflait de sang au fur et à mesure que les mouvements de faisait plus rapide et plus fort. Elle le suppliait de ne pas s’arrêter car la jouissance n’allait pas tarder à exploser sous son doigts, aussi comme un amant exemplaire il s’exécuta et n’arrêta son mouvement que lorsqu’elle n’en pu plus et qu’elle jouissait avec force et bruyamment.

Toujours à coté de son sexe dressé elle avait décidé qu’il jouirait lui aussi, alors ne se laissant plus diriger elle se gava à le lécher et le sucer tant qu’elle en avait envie, il ne disait pas un mot mais elle savait très bien qu’il n’allait pas tarder à jouir, aussi quand une main se posa sur sa tête elle comprit qu’il faillait laisser place à sa main pour continuer à le masturber et extraire tous le jus qu’elle avait su faire monter en lui, avec douceur il éjacula entre ses doigts, elle se délecta de se spectacle qu’il lui offrait … sa main pleine de sperme blanc !

Elle avait l’impression d’être une adolescente qui venait de découvrir le sexe